L’histoire commence avec quelques jours de brouillard.
Et elle continue avec une brise de demoiselle de Force 10 (sur une échelle de 12).
Un planchiste se perd dans la rade,
Des voiles se déchirent,
Des amarres cèdent,
Tout ce qui n’est pas accroché s’envole.

Un bon petit clapot dans le port.
Le vent dans la (housse) de la grand-voile.
Génois mal accroché. Génois amoché.
Jeanne en balade, mi février, à Lomner, pour regarder la houle se briser sur la digue.
Mais l’hiver c’est aussi l’occasion de fait de l’entretien avant que le beau temps ne revienne. Alors on charge tout le matériel nécessaire aux réparation et Zou ! Au boulot !
Toujours à la recherche de la fuite qui ramène de l’eau trouble du port dans les fonds…
Réalisation d’une isolation galvanique avec un double jeu de deux diodes.
Installation des diodes dans le coffret électrique 220v
Changement de la tresse de mise à la masse du moteur avec la quille par un câble protégé.
Première approche pour la mise en place d’un guideau dans la pointe avant du bateau. Il est temps de retirer les anciens câbles électriques des feux de navigation et de prendre les mesures.
Et si ou trouvait un second moyen d’ouvrir le coffre arrière sans risque de se casser une phalange. Peut être juste une petite sangle devrait pouvoir faire l’affaire… A tester !
Après tout ce travail, une petite mousse est bien méritée.
En vidéo, à la recherche du planchiste disparu.











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