Page en cours de rédaction
Vous êtes débutant ?
Alors voici quelques infos clés pour profiter de votre première sortie en mer et comprendre comment fonctionne un bateau à voile.
Tout d’abord, dites-vous bien que vous allez adorer !

Bâbord & Tribord
Et oui, dans la marine on ne dit pas Droite et Gauche, mais Tribord et Bâbord. A cela s’ajoute le fait que les déplacements des bateaux se font parfois dans des chenaux délimités par des bouées de couleur rouge ou verte.
Pfff… Bien sûr, tout le monde le sait. Mais au fait: Qui est qui et comment se souvenir de la couleur attribuée à chaque côté?
Tout est dans le mot BATTERIE.
BA – TRI
La syllabe BA de Bâbord est à gauche dans le mot Batterie et la syllabe TRI de Tribord est à droite. Easy, non !
- Donc BAbord c’est la gauche et en politique la gauche c’est rouge.
- Donc TRIbord c’est la droite et c’est vert (puisque le rouge c’est l’autre coté…)
Un voilier, ça penche !
Un voilier, ça penche :
- Un peu
- Beaucoup
- Vraiment beaucoup
Un voilier, par construction et de par son mode de propulsion avec le vent, ne peut pas rester parfaitement horizontal.
Dès que le vent agit sur les voiles, le bateau se met à gîter. Mais en gîtant les voiles présenteront moins de surface au vent ce qui réduira alors la pression sur les voiles et stabilisera le bateau à un certain degré de gite. En conditions normales, la gîte sera comprise entre 15 et 30°. Pour les novices, la découverte de la gîte est un grand moment, surtout quand on a l’occasion d’être à la barre (voire la page comment tenir la barre).
Dans tous les cas vous hurlerez surement quelque chose comme :
« Wahoou, ça penche, c’est normal ?«

Sur OH-JEE, qui pèse tout mouillé 3500kg pour 10.5m de long, la quille est composée d’un lest de 1500kg. C’est à dire que le bateau possède l’équivalent du poids d’une grosse voiture (Renault Espace) en bout de quille ! Dit autrement, plus de 40% du poids du bateau est composé d’un lest en plomb permettant de l’équilibrer. Il est donc impossible de retourner le bateau.
Le gilet de sauvetage
Tout le monde le met.
A ce jour, aucun équipier n’est jamais tombé à l’eau, ce n’est donc vraiment pas fréquent. Mais tout le monde le redoute : Alors parlons-en !
Les gilets pour adultes sont des gilets automatiques qui contiennent une petite bouteille d’air comprimée qui gonfle le gilet en moins de 3 secondes. Le déclenchement du gonflage se fait, sur nos gilets, soit manuellement en tirant sur la ficelle, soit automatiquement quand le gilet est immergé dans plus de 15cm d’eau.

Si par malchance le gilet ne se gonfle pas, il est possible de le gonfler manuellement via un petit embout situé au niveau de la clavicule gauche. Il suffit de souffler dedans. Un clapet antiretour empêche l’air de ressortir. Il ne faut pas trop serrer le gilet à la taille car en cas de gonflage la pression compresse un peu la poitrine, ce qui n’est pas dangereux, mais n’est pas agréable (un poil oppressant).

Si vous tombez à l’eau vous devez déclencher le gonflage de votre gilet sans forcément attendre que le système automatique l’active. Vous restez dos aux vagues, légèrement incliné sur le dos. Si vous avez des bottes, vous devez vous en débarrasser. Le skipper vous en offrira une nouvelle paire toute belle quand il aura eu le plaisir de vous remonter à bord (les bottes provoquent un effet de succion qui a tendance à faire couler la personne à l’eau).
Si l’eau est froide, ne nagez pas, recroquevillez-vous pour garder la chaleur. Protégez votre nuque et mettez la capuche de la veste si vous en avez une. Patientez en faisant mentalement votre liste de courses pour la semaine qui vient, c’est juste le temps que vous aurez avant de voir le bateau et son équipage venir vous rechercher.
Se déplacer sur le bateau
Quand on débute on peut avoir deux envies :
- Aller se balader sur pont pour aller voir l’écume de l’étrave
- Rester sagement dans le cockpit sans trop bouger
Dans tous les cas, quand on doit se déplacer sur un bateau on doit toujours avoir une main qui doit assurer une prise fiable.
Quand on effectue une manœuvre debout sur le pont, on doit anticiper le fait de perdre l’équilibre. Il faut donc toujours chercher un moyen pour se caler et idéalement passer un bras autour de quelque chose. Ainsi, en cas de mouvements brusques du bateau, on est capable de garder suffisamment de stabilité pour ne pas tomber, ne pas se blesser, ne pas finir à la flotte.

Quand on doit se déplacer en dehors du cockpit on utilise une sangle de harnais (longe) que l’on accroche d’un coté sur son gilet et de l’autre sur la ligne de vie (~câble qui fait le tour du bateau~).

Quand la météo est mauvaise ou de nuit, on s’accroche et ce, même dans le cockpit. Quand on sort de la cabine, on s’accroche avant d’arriver dans le cockpit.
Le mal de mer
J’ai longuement hésité à parler du mal de mer sur cette page de peur de renforcer votre crainte de partir en mer. Mais il semble que pour beaucoup d’entre vous le mal de mer est une réelle inquiétude: Alors parlons librement et en détail. 🙂

Des chiffres sur le mal de mer.
A ce jour, sur plus d’une trentaine d’équipiers (liste des équipiers), nous n’en avons rencontré qu’un seul qui soit réellement < sensible > aux mouvements du bateau et ce, quoi que l’on fasse. Il a fini avec un cachet de « Mer Calme » et n’a pas eu à utiliser le sceau pour…
Vous nous dites fréquemment que cette inquiétude provient d’un mauvais souvenir de voyage en Car-Ferry ou d’une sortie houleuse en voilier. Mais à contrario, pour certains, vous avez également eu la chance d’effectuer de belles balades en dériveur, en voilier, en bateau à moteur ou même en kayak, en aviron et ce, sans être malade, ni de prés, ni de loin. Alors que se passe t-il ?
Le corps n’aime pas perdre ses repères. Les mouvements du bateau vont affecter votre oreille interne (centre de l’équilibre) et votre cerveau va chercher interpréter cette information en se basant sur votre autre sens, celui de la vue, et ce pour déterminer si la situation est normale ou pas.
Si vos yeux regardent dans l’axe du bateau, votre cerveau verra la coque du bateau qui bouge sur la mer. Si, de plus, cette situation ne vous semble pas « inquiétante », votre cerveau recevra deux informations « rassurantes » qui prendront le dessus sur le signal « d’alarme » de l’oreille interne. Ceci peut prendre plus ou moins de temps en fonction des personnes. Vous ne le saurez qu’une fois sur l’eau.
Comment garder le « mal de mer » loin de vous ?
En étant rassuré et actif vous agissez sur les principaux effets déclencheur du mal de mer : Les 4 F.
| Débutant | Expérimenté | |
| La Frousse | 60% | 10% |
| Le Froid | 15% | 30% |
| La Faim/Soif | 15% | 30% |
| La Fatigue | 10% | 30% |

Comment être rassuré et actif ?
Si vous en êtes d’accord, nous allons donc vous faire participer à la marche du bateau. Mais dans tous les cas nous attendons de vous que vous nous teniez informé en temps réel de vos sensations.
Si vous vous sentez impressionné par votre première balade, nous commencerons par faire des ronds dans l’eau dans la rade de Lorient autour de l’île Saint-Michel. Nous restons ainsi à l’abri des vagues et à 5min du quai. Ensuite, si vous le voulez, nous pourrons sortir de la rade pour aller en mer.

Les astuces :
- Restez au grand air dans le cockpit, même si ça mouille.
- Si vous êtes dans la cabine et que que vous sentez arriver le mal de mer, sortez et fixez la mer droit devant le bateau afin que votre vision intègre la mer et le bateau.
- Avoir des vêtements chaud en quantité suffisante pour pouvoir en rajouter au besoin dès que l’on sent le froid venir. (voir la liste)
- Ne pas consommer certains aliments acides et boissons : Café, Jus d’Orange, Citron, Sardine & Co. Préférez plutôt, les sucres lents, bananes, compote de poire, barre de céréales. Mangez et buvez souvent en petite quantité. La banane est l’ingrédient plébiscité par tous les équipiers (surtout Gaël) puisqu’elle prévient les aigreurs, est nourrissante et énergétique et a surtout l’avantage d’avoir « le même goût à l’aller qu’au retour » .

- Évitez les odeurs si le mal au cœur est dans les parages. Les odeurs d’essence, de gasoil, de cigarette, de poisson, d’oeuf dur etc.. peuvent vous importuner et sont un risque supplémentaire d’être malade. (=> Personnellement je ne supporte pas la fumée de cigarette, même si le fumeur est sous mon vent… C’est dire ! Donc le paquet de clopes reste à terre ou l’équipier rentre à la nage.)
- Ne pas aller dans la cabine => demander sans attendre à un autre équipier d’aller chercher votre bonnet, votre polaire votre téléphone ou votre casse-croûte. Un sac à vêtements est positionné devant la barre à roue pour y entreposer par avance quelques habits.
- S’allonger dans le cockpit (=>avec un petit coussin bleu : le Top) pour se reposer, voire même pour piquer un petit roupillon en étant bercé par le bruit des vagues et les blabla des autres équipiers.
- Rester actif le plus possible. Prendre la barre, demander à faire des manœuvres pour s’agiter. Rien de telle qu’une bonne suée pour garder la forme.
- Tenir l’équipage au courant dès que les premiers signes de mal au coeur se présentent. Je ne le répète jamais assez, car par politesse vous attendez souvent trop longtemps pour me le dire.
- En cas de besoin ultime de vider son estomac, l’usage du sceau est obligatoire ou, au pire si le temps manque, directement dans le cockpit du bateau. En aucun cas, il ne faut se pencher par-dessus bord dans l’espoir de ne pas salir le bateau. Le cockpit se nettoie en un clin d’œil et sans frotter avec deux sceaux d’eau.

Les médicaments
Si malgré tous les conseils que nous vous avons donnés, vous souffrez toujours du mal de mer, des médicaments existent. Voici une liste que nous vous donnons à titre informatif. Nous n’avons pas vocation à remplacer votre médecin et chaque cas est particulier. C’est pourquoi nous vous conseillons de prendre rendez-vous auprès de votre médecin traitant ou de vous renseigner auprès de votre pharmacien.
Plusieurs sortes de médicaments sont indiquées pour combattre le mal de mer. Ils en existent sous plusieurs formes : comprimés, suppositoires, sirop ou encore patch transdermiques. Voici les différentes catégories de médicaments qui peuvent vous être prescrits contre le mal de mer.
Les antihistaminiques
Les antihistaminiques sont des médicaments contre les allergies. Ils agissent globalement, mais ont des effets secondaires comme la somnolence. La plupart de ces médicaments peuvent s’acheter directement en pharmacie, sans ordonnance. Ils se prennent 1/2 heure avant le départ et peuvent être renouvelés au cours du voyage, en respectant au moins 6 heures entre chaque prise. Renseignez-vous sur les contre-indications auprès de votre pharmacien. Soyez vigilant, certains d’entre eux peuvent entraîner une somnolence ou encore une baisse de la vigilance. Il est donc important de ne pas conduire, utiliser des machines ou réaliser une activité qui demande une concentration. Les marins professionnels ne doivent pas prendre ce genre de médicaments.
Il est important de ne pas associer antihistaminiques avec de l’alcool ou d’autres médicaments. Enfin, les femmes enceintes et jeunes enfants ne doivent pas en prendre (sauf indication contraire du médecin). Renseignez-vous impérativement auprès de votre médecin.
Les antiémétiques (empêchent la nausée)
Les antiémétiques sont des médicaments qui agissent contre les vomissements et les nausées. Ils ne soignent pas le mal de mer, mais seulement une des manifestations de celui-ci. Pour rappel, lorsqu’une personne malade vomit, il faut veiller à ce qu’elle ne se déshydrate pas.
Le patch
Un dispositif transdermique peut être prescrit par votre médecin. Il contient un antiémétique atropinique, la scopolamine. Réservé à l’adulte, il s’applique la veille au soir derrière l’oreille, pour un départ le matin (entre 6 et 12 heures avant le départ) et doit se garder tout le long du voyage. Son effet dure 3 jours. Des troubles de la vision peuvent survenir, entre autres.
L’homéopathie
L’homéopathie peut être utilisée pour combattre le mal de mer. Au contraire des antihistaminiques, ils ne créent pas de somnolence et ils n’ont pas d’effets secondaires comme des vertiges ou de la fatigue. Enfin, ils peuvent être utilisés sur des enfants en bas âge et sur des femmes enceintes.
Les bracelets
Le Sea Band supprime(rait) les effets du mal de mer, des transports et toute autre forme de nausée courante. Il agit selon le principe de l’acupressing. A chaque poignet existe un point d’acupuncture, le Nei-Kuan. En appuyant sur ce point on peut contrôler les états nauséeux. Le Sea Band agit 4 à 5 minutes après sa mise en place, même s’il est utilisé après l’apparition des nausées. Son action est maintenue tant qu’il est porté. Aucun risque d’effet secondaire ou de somnolence, il convient aussi bien aux adultes qu’aux enfants grâce à son matériau élastique lavable (une seule taille).
Avis de la rédaction => On y croit ou pas, si ça marche pour certains, alors tant mieux.
Le mal de terre.
Après une longue sortie en mer, généralement plus de 10 heures, il n’est pas impossible que vous découvriez une sensation étrange en revenant à quai : Le mal de terre !
Inoffensif, et bien moins désagréable que son cousin le mal de mer, il se caractérise par des étourdissements (=>comme quand vous avez un peu forcé sur le Ti-Punch). Il passe en quelques heures.
Les voiles
Nous utilisons principalement, avec les débutants, le Foc et la Grand-Voile.
4- La Grand Voile
5- Le Foc
6- Le Gennaker ou Spi Asymetrique
Les cordages
Sur un bateau tous les cordages ont un nom spécifique. Cela évite les moments de grande solitude : <Tire la corde rouge! Non pas celle-là, l’autre, celle qui est à coté du bidule gris>
A retenir, deux principaux cordages :
- Les Drisses : elles permettent de « mettre les voiles sur le mat ».
- On hisse les voiles (pour les monter),
- On affale les voiles (pour les descendre)
- Il existe principalement 3 drisses.
- Drisse du Foc
- Drisse de Grand-Voile
- Drisse de Spi/Gennaker
- Les Écoutes : elles permettent de régler les voiles dans le bon axe du vent.
- On borde l’écoute pour fermer l’angle de la voile dans le vent (on tire sur l’écoute et on accélère)
- On choque l’écoute pour ouvrir l’angle de la voile dans le vent (on relâche l’écoute et on ralentit)
- Il existe principalement 3 écoutes :
- Les deux écoutes de Foc (bâbord et tribord)
- L’écoute de Grand Voile (unique)
- Les deux écoutes de Spi (bâbord et tribord)
Un ensemble de pages (en cours de rédaction) sont dédiées au maniement des voiles. Vous pourrez regarder ces dessins pour repérer les cordages (sans forcément étudier en détail le fonctionnement ni les réglages).
Les enfants à bord

Si les parents sont tous les deux débutants, nous pouvons emmener vos enfants de plus de 12 ans. Mais nous avons constaté que si les parents sont anxieux face à la découverte de « La Mer », le fait d’avoir à gérer leurs enfants, en plus d’eux-mêmes, vient inévitablement renforcer le premier < F > de Frousse.
Donc, pour un week-end découverte, si vous pensez que cela peut avoir une influence sur vous, il est préférable de laisser les enfants à terre. Ils pourront venir pour les sorties suivantes, une fois que vous aurez eu l’occasion de vous habituer.
Les plus petits

Pour les plus petits, il faut que les conditions météo soient favorables car le bateau (à voile) ne présente aucun intérêt. Il est difficile de les occuper quand on est dans le cockpit et il n’est pas raisonnable de les laisser dans la cabine (même si Véronique a un certain talent pour faire jouer les enfants dans la pointe avant par Mistral). Il faut donc que la balade soit courte, avec idéalement un arrêt baignade/déjeuner.
Dans certains cas il est possible de les occuper avec des activités ludiques (coloriage sur le visage comme avec Jeanne et Louis). Mais tout cela dépend de la météo, surtout en Bretagne.
Généralement les enfants débutants sont beaucoup moins sujet au mal de mer que les adultes débutants. Auraient-ils moins peur ???
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| Jeanne | Louis |
Nos enfants faisaient leur sieste sans aucun problème dans la cabine ou bien passaient des heures à tisser des toiles d’araignée dans la cabine avec tous les cordages disponibles. Parfois cela s’est avéré très utile comme à Calvi pour étendre le linge pendant les orages.
A tous les âges on KIFFE quand on tient la barre !
Vous serez pareil !
Les toilettes
Ah ! Les toilettes !
Nous avons des toilettes sur Oh-Jee et même une salle de bain qui ferme avec une porte… Nous ralentissons le bateau afin que vous puissiez les utiliser en mer. Mais cela nécessite de descendre dans la cabine, ce qui est un risque d’attraper le mal de mer. Donc pour les débutants le mieux reste de passer par la case « toilettes du port » avant de partir et de tenir « le coup » jusqu’à la pause déjeuner qui se fera à l’ancre ou à terre.
Une fois au mouillage, devant une belle plage Bretonne, il est possible d’utiliser les toilettes sans crainte d’attraper le mal de mer.
Là encore, les garçons seront avantagés de pouvoir facilement utiliser le seau en mer (dans le cockpit) pour faire leur petit pipi. Ceci dit, les filles aussi peuvent le faire quand les conditions l’exigent.
Dormir
Sur une grande balade, pour ma part, je « pique pas mal de petits roupillons » de 10/20 minutes. Donc, si vous me voyez m’allonger et vous laisser seul à la barre, c’est normal. Comme vous l’avez lu plus haut, il est possible de s’allonger « assez » confortablement dans le cockpit (avec les petits cousins bleus). Mais si vous sentez que vous tombez de sommeil, alors c’est l’occasion idéale pour aller dans la cabine et vous y allonger. Oui ! Dans la cabine. Car pour dormir cela reste l’endroit idéal et cela vous aidera à démystifier le fait que : Cabine = Toujours Mal de mer.

Avec un peu d’habitude, vous pourrez même bouquiner comme Véronique.
Les autres questions
Si vous avez d’autres interrogations, n’hésitez pas à nous les poser, soit par email, téléphone ou via le formulaire en bas de page.
Le site est entrain de grossir au travers d’un très grand nombre de pages que je prends plaisir à écrire pour vous. N’hésitez pas à laisser des commentaires (sérieux ou pas 🙂 ).











